Université Senghor d’Alexandrie

Partenaire Officiel des OUC

La mise en place d’un projet d’olympiades universitaires, aux fins de susciter l’émulation et l’excellence auprès de la population estudiantine de son espace est portée par l’axe 6 du Plan Stratégique de Développement du CAMES (2015 – 2019), dans le cadre des projets innovants. Il s’agit de créer un cadre d’expression, d’identification et de développement des talents des étudiants dans des domaines ciblés par une compétition. Ce projet a retenu l’intérêt de l’université Senghor, qui s’est engagée à accompagner techniquement et financièrement le CAMES, dans sa mise en œuvre par le biais d’un accord de partenariat.

Une université de la Francophonie au service de l’Afrique

Créée en mai 1989, par le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement ayant le Français en partage réuni à Dakar, l’Université Senghor, Opérateur direct de la Francophonie, établissement privé de 3ème cycle reconnu d’utilité publique internationale, offre, depuis maintenant plus de 20 ans, des formations pluridisciplinaires consacrées au développement durable dans un contexte de mondialisation. Elle a pour vocation de former des cadres de haut niveau des secteurs public et privé et d’orienter leurs aptitudes vers l’exercice des responsabilités dans des domaines prioritaires pour le développement.

L’Université délivre un Master en Développement qui se décline en 9 spécialités : Management de projets, Gouvernance et management public, Gestion du patrimoine culturel, Gestion des industries culturelles, Communication et Média, Gestion de l’environnement, Gestion des aires protégées, Santé internationale et Politiques nutritionnelles. Un dixième Master 2 professionnel à distance « Gestion des systèmes éducatifs », préparé avec l’OIF, l’AUF, la CONFEMEN et l’AFIDES forme, depuis 2008, des directeurs d’établissements scolaires.

Attentive à l’évolution des besoins en matière de développement, l’Université Senghor développe un programme de formations continues mais aussi de formations externalisées à travers des « Campus Senghor » tant au Maghreb qu’en Afrique subsaharienne. L’idée maîtresse de ce processus d’externalisation est que la formation d’excellence se doit d’être accessible à des publics élargis et nouveaux en s’adaptant aux besoins spécifiques formulés par les bénéficiaires des formations eux-mêmes

Un engagement permanent auprès de la jeunesse francophone

Les défis auxquels les pays africains sont confrontés sont majeurs ; il existe un risque d’exacerbation de la pauvreté, d’aggravation des inégalités sociales, l’accès limité à une éducation de qualité ayant pour effet le chômage et le sous emploi des jeunes et des femmes, ainsi qu’un manque en matière de technologie et d’innovation. C’est pourquoi des synergies doivent être développées pour accorder priorités aux compétences et à la technologie en s’attaquant à l’inadéquation des compétences sur le marché du travail et à la faible productivité qui prévaut dans le secteur formel.

Dans sa stratégie jeunesse 2015-2022, l’Organisation Internationale de la Francophonie reconnait que la jeunesse est son atout majeur. D’ici 2050, les projections démontrent que la population de jeunes des pays francophones de la région subsaharienne sera multipliée par quatre, passant de 84 millions à 276 millions ; 85 % des francophones se situeront alors en Afrique. C’est pourquoi la Francophonie porte un regard particulier sur la jeunesse du continent africain, qui est son plus grand espoir de progrès et représentera le plus grand groupe de locuteurs francophones à l’avenir.

Dans cette perspective, l’université Senghor, dans le cadre de sa mission internationale reconnue d’utilité publique, entend créer le débat et partager son savoir faire d’offre de formation d’excellence au profit des jeunes africains.